Nous vous tiendrons au courant des négociations dès qu'un accord sera signé.
©SCE CFDT HN (mis en ligne le 27 octobre 2009)
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SYNDICAT CHIMIE - ENERGIE CFDT
De
Annexe Max DORMOY
Place Gabriel PERI
76120 LE GRAND-QUEVILLY
Tél.: 02.35.67.28.52 - Fax: 02.35.67.37.56
E-mail: cfdtfce.htenormandie@free.fr
Être informé, c'est bien. Conseillé, c'est mieux !
©SCE CFDT HN (mis en ligne le 27 octobre 2009)
Les copains du site ICI Paints (ex Peintures Valentine) de Grand-Quevilly sont en lutte depuis 3 jours.
Si vous avez l'occasion de passer dans les environs, n'hésitez pas à venir les soutenir.
SCE CFDT HN (mis en ligne le 22 octobre 2009)
La Direction BALLIAUW
méprise ses salariés
Mercredi 16 septembre dernier, les salariés ont dit
NON à la restructuration
sauvage « made in BALLIAUW ». La direction Hors-la-loi a arrêté son montage
illégal.
Les représentants syndicaux avaient mis en avant le manque de formation
professionnelle pour les responsables d’équipes. En avant également que la
direction ne croyait pas à son personnel
NON
A la maltraitance, au placard, à humiliation, à l’irrespect,
"Quoiqu'il arrive on va te virer"
NON aux licenciements
Former plutôt que licencier
: cette formule, utilisée le 15 septembre par ladirection, est maintenant mise en application.
Des salariés ont été convoqués pour être licenciés. La direction avait modifié
depuis plusieurs semaines leur charge de travail, et maintenant elle prétexte leur
"insuffisance professionnelle". Balliauw gère ses salariés comme une
marchandise jetable. Ce mercredi 14 octobre, deux d'entre eux sont licenciés.
Source CFDT Magazine Septembre / Octobre 2009
© SCE CFDT HN (mis en ligne le 03 octobre 2009)
Nous sommes maintenant
620 salaries sur le site qui travaillent le matin ou l'apres midi ou de nuit ou la journèe avec en différents batiments sur le campus.© SCE CFDT HN ( mis en ligne le 02 octobre 2009).
«Pendant la crise, nous avons obtenu des résultats en matière sociale, des
mesures sur le chômage, les indemnisations de licenciement, la formation… Aujourd'hui, nous sommes dans une seconde phase qui consiste à prendre le pouls de nos équipes. »
Pour Annie Thomas, la secrétaire nationale de la CFDT et vice-présidente de l'Unedic, rien ne vaut les rencontres avec les salariés sur le terrain. La responsable, en visite hier à Lillebonne, estime que la lutte syndicale s'exprime également au-delà des grands mouvements
sociaux et des manifestations de rue. Annie Thomas a donc rencontré hier à la maison des syndicats des salariés de l'entreprise Bataille mais aussi d'Exxon.
Un
exemple concret
Pour faire face à des difficultés conjoncturelles liées à sa position d'entreprise sous traitante dans la pétrochimie, la direction de Bataille (Notre-Dame-de-Gravenchon) et le syndicat CFDT ont
signé un accord consistant à éviter les jours de chômage technique au profit de stages de formation sur la sécurité. Un motif de satisfaction pour Annie Thomas qui voit en la formation des
salariés une manière de faire face à la crise. En effet, des dispositifs montés par les partenaires sociaux, l'Etat et les régions offrent à toute PME-PMI, contrainte de recourir à des mesures de
chômage partiel, des moyens pour former les salariés. « Il est parfois difficile de faire admettre à un salarié qu'il peut bénéficier d'une formation… En signant des accords au niveau national,
il faut toujours penser à la manière dont vont être vécus ces dispositifs par les salariés des entreprises… Il est toujours bon de rappeler que plus on est formé, plus on a de chance de retrouver
un emploi », souligne Annie Thomas. Au cours des débats à la maison des syndicats, les salariés et des responsables syndicaux CFDT de l'entreprise bataille et d'Exxon ont témoigné de leur
expérience. « Il n'est pas toujours facile de faire passer les messages. Parfois, les gens nous disent : et vous qu'est-ce que vous faites concrètement ? On sent qu'il existe une véritable
inquiétude sur les emplois, la menace du chômage… Pour les entreprises qui sous-traitent, c'est souvent l'incertitude liée à l'activité de leurs clients », témoigne un délégué syndical.
Pour se préparer à une sortie de crise, Annie Thomas le rappelle, il faut miser sur les compétences de chacun. « Une nouvelle formation, ça peut être également l'occasion de s'inscrire dans un
nouveau projet industriel. »
Au-delà des formations qui visent à améliorer les compétences professionnelles, la responsable indique également qu'en France, près de 8 % des salariés sont illettrés. « Les savoirs de base sont
eux aussi à mettre en avant… »
Source: Paris-normandie
© SCE CFDT HN (mis en ligne le 01 octobre 2009
Les salariés de de chez Ballieuw, de Notre Dame de gravenchon, ont exprimés leur grogne contre des projets de restructuration
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