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Branche Pétrole

Vendredi 13 novembre 2009

Suite à l’échec de la clôture des négociations égalité professionnelle début avril 2009, la CFDT et la CGT ont décidé de suspendre les discussions avec la chambre patronale de l’Union française de l’industrie pétrolière (Ufip) jusqu’à la mise en place d’un processus formel de négociation dans la branche appelé « concertation ».
La FCE-CFDT a proposé un mode de fonctionnement lors de la première réunion :
> Lancement négociation en réunion plénière,
> Négociation en groupe technique restreint avec des moyens pour les préparatoires,
> Réunions plénières intermédiaires qui statuent sur l’avancement de la discussion,
> Réunions plénières de clôture.

Les accords doivent être soumis à signature avec une date butoir.
La CGT souhaite que soit également négocié un droit syndical de branche pour que les militants de toutes les entreprises aient la possibilité de faire partie des délégations, certaines directions ayant décidé qu’elles n’acceptaient qu’un seul représentant salarié de leur entreprise par réunion.

Le terme de « groupes techniques de négociation » proposé par la CFDT n’ont pas plu, les cinq autres (CGT-CGC-CFTC-FO-UFIP) ne veulent que des groupes « politiques », décideurs, pour l’ensemble du processus de négociation.

Par ailleurs, l’Ufip rejette un droit syndical de branche qui mutualiserait les moyens.

Même si notre proposition a été rejetée, les discussions entre les différentes organisations syndicales ont montré que sur le fond, elles n’étaient pas si éloignées les unes des autres.
De plus, le temps nous est compté car il est urgent pour les salariés de négocier un accord sur la pénibilité au travail et que les négociations sont suspendus à la conclusion de l’accord de méthode.

La réunion de clôture est prévue le 19 novembre 2009.

Novembre 2009

Par Syndicat Chimie Energie de Haute-Normandie
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Dimanche 8 novembre 2009

Mieux vaut tard que jamais, dit-on habituellement. C’est le cas pour la grille conventionnelle du négoce pétrolier.
Pour mémoire, il n’y a pas eu d’accord salarial en 2007, en 2008 un accord le 8 avril, applicable au 1er Juillet 2008.
Cette dernière négociation avait permis de majorer l’ensemble de la grille de 6,5 % au coefficient 120 à 4,10 % pour le coefficient 900. Un accord a été trouvé concernant les salaires 2009.
Les 5 organisations salariales ont formulé une demande commune : une augmentation de salaire entre 3,7 % et 4 %, une prime d’ancienneté payée tous les ans à partir de la troisième année calculée sur les minima de branche et une prime de panier de 5 euros par jour travaillé.
La délégation patronale s’offusque de nos demandes de bases. Pour la grille conventionnelle, elle considère que lors des négociations d’avril 2008, les augmentations du Smic déjà annoncées avaient été intégrées. Pour la prime de panier, le non est catégorique et définitif.
Elle n’est pas opposée aux évolutions de la prime d’ancienneté, mais elle n’a pas de mandat !
Au final, une augmentation des minima entre 1,3 % et 1,2 % a été définie.
Deux textes ont été rédigés. Le premier concerne l’assiette de calcul pour la prime d’ancienneté, le second concerne son application de 1 % par an à partir de la troisième année.
 Les avancés obtenues ne sont pas faramineuses, mais la période de crise que nous traversons ne se prête pas aux grandes avancées.
Pour 2010, nous allons faire en sorte que la négociation annuelle obligatoire se déroule au cours du premier trimestre.

© SCE CFT HN (mis en ligne le 08 novembre 2009)

Par Syndicat Chimie Energie de Haute-Normandie
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Samedi 17 octobre 2009
Arrêté du 12 octobre 2009 portant extension d'un accord conclu dans le cadre de la convention collective nationale de l'industrie du pétrole (n° 1388)
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000021163531&dateTexte=&categorieLien=id

© SCE CFDT HN (mis en ligne le 16 octobre 2009)

Par Syndicat Chimie Energie de Haute-Normandie
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Samedi 26 septembre 2009
LyondellBasell numéro trois mondial de la Pétrochimie, a annoncé sa faillite le 6 janvier 2009. Aussitôt, la CFDT se mobilise. Trois usines sont concernées sur le pourtour de l’étang de Berre : l’usine de Fos-sur-Mer La Feuillane qui appartient à Basell depuis la création du groupe, celle de Fos-sur-Mer Le Caban qui est entrée dans le groupe lors du rachat de Lyondell par Basell en 2007, et enfin la raffinerie de Berre rachetée par LyondellBasell en 2008. Les annonces de restructurations se font dans les trois sites et la décision tombe : l’usine de La Feuillane sera fermée. Cette unité emploie 72 salariés. En l’absence d’un Comité central d’entreprise, le Syndicat Chimie Energie de Provence Corse (SCEPC) décide de coordonner l’action des trois sites. Le SCEPC rencontre immédiatement la direction et annonce d’emblée sa position : aucun licenciement. Cette position validée à l’unanimité en assemblée générale (AG) du personnel apparaît alors comme quelque peu utopique mais la CFDT, seule organisation syndicale présente à La Feuillane, décide de se donner les moyens de la réussite.

S’ensuivent de nombreuses réunions avec la direction jusqu'à la réunion du Comité d’entreprise du 21 juillet où les propositions de la direction ne sont toujours pas au niveau attendu (indemnités de départ anticipé peu attractives, licenciements prévus de plus de 40 personnes). La CFDT de La Feuillane, avec le soutien du syndicat, décide alors d’entamer un rapport de forces. La CFDT déc ide de couper l’alimentation en éthylène des usines de Fos et de négocier jusqu’à l’obtention de résultats concrets pour les salariés. Par solidarité, l’intersyndicale de Fos Caban répond favorablement à la demande de la CFDT et décide le blocus de l’autre usine du groupe basée à Fos, usine dont le directeur est commun avec celle de La Feuillane. A 2 heures du matin, le 22 juillet, la direction promet des avancées significatives. Le lendemain, elle intègre dans le Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE), une garantie de reclassement de l’ensemble des salariés.

La stratégie mise en œuvre par la CFDT a porté ses fruits : la négociation et la mise en place d’un rapport de forces ; toutes les positions étant votées en AG par le personnel, une action revendicative forte devant l’immobilisme de la direction, et la signature du volet social du PSE après validation en assemblée générale, ont porté leur fruit : aucun licenciement et 30 adhésions sur les 40 salariés reclassés.

Bravo aux militants qui ont su allier objectifs CFDT, intérêts des salariés et développement.

LyondellBasell numéro trois mondial de la Pétrochimie, a annoncé sa faillite le 6 janvier 2009. Aussitôt, la CFDT se mobilise. Trois usines sont concernées sur le pourtour de l’étang de Berre : l’usine de Fos-sur-Mer La Feuillane qui appartient à Basell depuis la création du groupe, celle de Fos-sur-Mer Le Caban qui est entrée dans le groupe lors du rachat de Lyondell par Basell en 2007, et enfin la raffinerie de Berre rachetée par LyondellBasell en 2008. Les annonces de restructurations se font dans les trois sites et la décision tombe : l’usine de La Feuillane sera fermée. Cette unité emploie 72 salariés. En l’absence d’un Comité central d’entreprise, le Syndicat Chimie Energie de Provence Corse (SCEPC) décide de coordonner l’action des trois sites. Le SCEPC rencontre immédiatement la direction et annonce d’emblée sa position : aucun licenciement. Cette position validée à l’unanimité en assemblée générale (AG) du personnel apparaît alors comme quelque peu utopique mais la CFDT, seule organisation syndicale présente à La Feuillane, décide de se donner les moyens de la réussite.

S’ensuivent de nombreuses réunions avec la direction jusqu'à la réunion du Comité d’entreprise du 21 juillet où les propositions de la direction ne sont toujours pas au niveau attendu (indemnités de départ anticipé peu attractives, licenciements prévus de plus de 40 personnes). La CFDT de La Feuillane, avec le soutien du syndicat, décide alors d’entamer un rapport de forces. La CFDT déc ide de couper l’alimentation en éthylène des usines de Fos et de négocier jusqu’à l’obtention de résultats concrets pour les salariés. Par solidarité, l’intersyndicale de Fos Caban répond favorablement à la demande de la CFDT et décide le blocus de l’autre usine du groupe basée à Fos, usine dont le directeur est commun avec celle de La Feuillane. A 2 heures du matin, le 22 juillet, la direction promet des avancées significatives. Le lendemain, elle intègre dans le Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE), une garantie de reclassement de l’ensemble des salariés.

La stratégie mise en œuvre par la CFDT a porté ses fruits : la négociation et la mise en place d’un rapport de forces ; toutes les positions étant votées en AG par le personnel, une action revendicative forte devant l’immobilisme de la direction, et la signature du volet social du PSE après validation en assemblée générale, ont porté leur fruit : aucun licenciement et 30 adhésions sur les 40 salariés reclassés.

Bravo aux militants qui ont su allier objectifs CFDT, intérêts des salariés et développement.

 


 

 

 


© CFDT Septembre 2009
Par Syndicat Chimie Energie de Haute-Normandie
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Vendredi 18 septembre 2009
Depuis le début de l’année, quatre morts, une dizaine de blessés sont à déplorer dans des sites industriels du Groupe Total, (Raffineries de Provence et de Flandres et les sites pétrochimiques de Carling et Gonfreville). A cela, s’ajoutent plusieurs incidents dont le dernier en date sur le site de Lavera.

Dans les premières heures suivant ces accidents, la FCE-CFDT a exprimé son émoi, son soutien aux victimes, à leurs proches, et à leurs collègues. Sans préjuger des résultats des différentes enquêtes, la fédération a fait savoir que pour elle, la sécurité liée au travail sur des sites à hauts risques nécessite de maîtriser encore mieux les politiques globales de prévention des risques.

Dans un deuxième temps, la FCE a proposé un soutien aux équipes, notamment à celle de Ca rling, profondément traumatisée par ces événements. A cette occasion, la cellule Risques Industriels Majeurs fédérale en lien avec le syndicat de Lorraine, a pu proposer des outils et une organisation. Elle a aussi pu constater l’urgence à mettre en place les outils de gestion syndicale d’une crise majeure dans tous les syndicats concernés.

Pour la FCE, le nombre d’accidents, leurs survenances dans des sites aux activités très différentes, dans des phases d’exploitation très variées ne sont pas le fait de la seule fatalité.

Total fait le même constat. La direction sécu-rité dit ne pas comprendre les causes de cette multiplication d’accidents ! La direction générale a diligenté une inspection sur douze sites français. Elle présentera les conclusions à la commission Sécurité du Comité européen.

La FCE a demandé à ce que les organisations syndicales soient parties prenantes de cette inspection, ce que Total a refusé.

Dans un communiqué début août, la FCE a demandé des négociations sur le sujet de la Sécurité et de la Prévention dès les résultats de l’inspection connus. Des CHSCT concernés à la coordination syndicale, tous les élus et représentants de la FCE sont mobilisés et mettront tout en œuvre pour obtenir l’ouverture de cette négociation.

 


 

 

 


Septembre 2009
Par Syndicat Chimie Energie de Haute-Normandie
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Samedi 4 juillet 2009
Les 9 et 10 Juin s’est tenu le comité national de branche (CNB) Pétrole. Il a consacré ses travaux à la situation générale et ses conséquences sur les industries pétrolières. Les baisses de consommation de produits finis entrainent l’adaptation des outils de raffinage à la demande (plus de gasoil et moins d’essences), générant des suppressions de postes chez les majors et dans la sous-traitance.

La crise actuelle a également un impact fort sur les unités pétrochimiques et le manque de liquidité obère le fonctionnement de plusieurs sites.

Lors de ce CNB, une présentation sur le développement des concepts de facteur humain dans l’organisation et la sécurité industrielle a été faite. L’idée que les conditions et l’organisation du travail ont un impact sur la sécurité est de plus en plus aboutie (20 ans d’analyse CFDT), donnant même lieu à la création d’une spécialisation ressources humaines dans les écoles de commerce.
Le CNB a également échangé sur les déboires de la négociation UFIP d’égalité professionnelle et des suites à donner. La décision a été prise de ne plus discuter avec l’UFIP dans les mêmes conditions. Le CNB demande l’ouverture d’un débat pour définir une procédure formelle de négociation. En attendant, nous accepterons de siéger dans toutes les commissions ou groupes techniques qui ont été définis soit dans la CCNIP soit dans un accord de branche.

Ce CNB avait invité des militants participant à des réunions paritaires dans les deux chambres patronales du pétrole (UFIP et FF3C), ainsi que des représentants de la liaison Négoce de Total. Cette rencontre a été passionnante, chacun présentant son activité pour laquelle le CNB les a mandaté, qu’il s’agisse des commissions paritaires de suivis (santé, sécurité, emploi, formation ….) ou des groupes de négociation (pénibilité, égalité professionnelle …).

 


 

 

 


Juillet 2009

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Samedi 27 juin 2009

Journée d’action des salariés de Lyondellbasell Industrie (LBI) devant le siége social de Shell France où près de 170 salariés sont venus manifester leur colère envers leur ancien employeur le 3 juin.

C’est en 2008 que Shell a vendu ses trois raffineries françaises deux à Pétroplus et celle de Berre l’étang (BdR) à la LBI, 3ème groupe chimique mondial. La crise étant là, le groupe a dû en début d’année se mettre sous la protection du chapitre 11 de la loi américaine sur les faillites.

Les salariés craignent pour leur avenir, car tout le passif social (rente statutaire des postés et des femmes, financement du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE)) acquis durant les années Shell a été déduit du prix de la vente.

C’est bien sûr à LBI d’honorer ses engagements. Mais Shell n’a pas pris toutes les garanties nécessaires pour ce transfert. Et ce sont encore les salariés qui vont en faire les frais.

Depuis le début de l’année, les cinq organisations syndicales en intersyndicale demandent à leurs anciens dirigeants des comptes, sans trop de réussite malgré les nombreux courriers. Deux journées d’action avec le soutien des salariés ont été programmées, la première le 19 mai à Rognac centre remplisseur de Butagaz (100% Shell) où près de 300 salariés ont manifesté durant toute la matinée. Et la deuxième a eu lieu le 3 juin cette fois à Colombes devant le siège social de Shell, avec le soutien des délégués syndicaux centraux de Shell et de Pétroplus, tous vêtus d’un tee-shirt blanc avec comme inscription sur la poitrine « Shell trahison ».

Les cinq coordonnateurs syndicaux ont été reçus par la direction pour réaffirmer leurs doléances que Shell rejette en bloc, la 2ème rencontre fut enfin plus productive car la direction a accepté de travailler avec leur avocat pour trouver une solution pour sécuriser, dans un premier temps, le financement du plan social suite à la fermeture de l’unité Solvants (100 % Shell). Une fois le processus de sécurisation opérationnel, il faudra que le groupe LBI l’accepte. Puis il faudra bien, et là c’est une exigence des salariés, l’étendre à l’ensemble du personnel en PSE et voir aussi pour la sécurisation des rentes statutaires. Le chemin n’est pas encore fini. Prochaine étape le mardi 23 juin avec une réunion avec Shell et les syndicats et leur avocat.


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Samedi 16 mai 2009
Le 9 avril, après plus de deux ans de discussion, la CFDT découvre qu’il s’agit d’une séance de signature. Trois organisations syndicales (OS) (CFE/CGC – CGT/FO – CFTC) et l’UFIP (organisation patronale) ont décidé de changer les règles du jeu en cours de partie en signant un accord, non finalisé, qu’ils ont appelé « égalité professionnelle. ».

Aucun objectif de parité n’est affirmé. Pourtant, la branche pétrole est la plus masculine de France, les femmes représentent moins de 25 % des effectifs,. Certaines OS pensent que c’est déjà trop ! Il est recommandé aux entreprises de mettre en place des horaires flexibles et de proposer des services divers, pour trouver une crèche.

Cet accord supprime le congé mère de famille (Art. 511 : 2 jours de congé par an et par enfant de moins de 15 ans). S’agissant des soins aux enfants, l’article 516 est remplacé par un congé indemnisé d’accompagnement d’un conjoint en fin de vie. Pour les enfants malades, si l’employeur ne veut pas aménager le temps de travail, ce sera du congé sans solde. Que contient-il d’autre ?

- L’employeur doit sensibiliser l’ensemble du personnel aux principes légaux de non discrimination. Il doit également lutter contre le harcèlement.

- Les lieux de travail doivent être aménagés pour accepter les femmes, enfin ! Il aura fallu attendre 30 ans.

- Sur la parentalité, outre qu’à terme (2011) le congé paternité bénéficiera du maintien du salaire, les temps de congés légaux seront assimilés à du temps de travail.

- Quelques demi-journées sont offertes aux parents d’enfants handicapés, hospitalisés. Rien pour les enfants victimes d’affections longue durée !

- Rémunérations : aucun objectif pour la commission égalité professionnelle si ce n’est de pointer les différentiels. Les femmes resteront discriminées au niveau carrière et rémunération !

La FCE-CFDT ne peut pas accepter un accord au rabais. Elle agira pour que la commission extension ne l’étende pas.

Mai 2009

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Samedi 4 avril 2009

ATTENTION SALARIES !


Seule l’action collective porte ses fruits...

La CFDT refuse la fermeture du site de Notre Dame de Gravenchon qui n’est pas justifiée mais elle ne pénalisera pas l’intérêt général des salariés. Si le Groupe TOTAL veut fermer le site, il doit assumer sa responsabilité sociale et en payer le juste prix. Pour cela la CFDT demande :


Une prime de « préjudice moral » dû à la fermeture du site de Notre Dame de Gravenchon non justifiée !

-20 000 € au prorata temporis en fonction des années effectives travaillées dans l’établissement.


Une compensation de la mobilité contrainte !

-Application des conditions de l’accord mobilité du périmètre pétrole dans le cadre d’un PSE (+ 20%) pour les salariés qui font le choix d’intégrer une société du Groupe TOTAL quelque soit sa région en France.


Une prise en charge des conséquences de la gestion de la Mutuelle !

-Actifs et retraités (participation C.E)


Un engagement à minima du maintien de la rémunération globale !

-Salaires – Intéressement Participation
– Astreintes – Primes de postes – Sécurité

Une Revitalisation du bassin d’emplois !

-Une négociation avec TOTAL, le préfet, les élus locaux et les Organisations Syndicales d’une convention de revitalisation économique.

-Une réelle aide négociée à la création d’entreprise pour les salariés de Gravenchon quelque soit l’ancienneté dans le Groupe avec une corde de rappel.

-Une prise en compte des salariés des entreprises de la soustraitance et intérimaires qui perdront leurs emplois suite à la fermeture de Gravenchon.


La création d’une cellule psychologique !

-Aide aux salariés traumatisés par la fermeture.


La création d’une commission paritaire de suivi du PSE !

-Elle doit être mise en place au niveau central


Les conditions de départ en préretraite doivent être équivalentes à celles du périmètre de l’UES AVAL !


Toute la CFDT du groupe TOTAL se mobilise pour faire aboutir ces revendications. A Gravenchon, la CFDT appelle les salariés à soutenir toutes les actions de la CFDT : Vous pouvez faire confiance à la CFDT, avec vous elle va se faire entendre !

Votre combat est également le notre...


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Vendredi 3 avril 2009
Le 18 mars dernier, le syndicat Chimie Energie Provence Corse organisait une conférence de presse pour tirer la sonnette d’alarme sur l’avenir de la pétrochimie de l’étang de Berre, puisque rien n’est mis en œuvre depuis novembre 2007 !
C’est en effet à cette date que, sous l’impulsion du syndicat FCE et de l’Union régionale interprofessionnelle CFDT, une étude avait été commandée par le conseil régional sur « l’avenir de la chimie en région Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA) ».
Le cabinet d’expertise Syndex, qui a publié son rapport en juin de cette même année, a mis en exerguela fragilité de nombreuses entreprises de pétrochimie et particulièrement celles de l’étang Berre comme Lyon dell Basel et Inéos. A ce jour, aucune des préconisations contenues dans ce rapport n’a été mise en œuvre par la Région PACA.
Pour le syndicat FCE, il est grand temps que chacun sorte de son immobilisme et apporte des réponses à la crise qui traverse ces entreprises. Ce sont 600 emplois qui sont menacés aujourd’hui et à terme, c’est tout l’avenir de la pétrochimie de la région qui est en jeu.
L’industrie pétrochimique européenne, pour rester compétitive devra repenser son organisation et adapter ses coûts de production, en direction de nouveaux marchés plus respectueux de l’environnement, de la santé des salariés et des populations. On voit là tout l’intérêt de mettre en place un comité de veille territorial, national et européen sur les évolutions du secteur de la pétrochimie.

Avril 2009

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